Parigi: il più grande progetto urbanistico della storia?
Eddyburg
la Repubblica, 13 marzo 2009
Verde e treni ecco la Parigi nell’anno 2030
di Giampiero Martinotti,

Un Central Park alle porte della capitale, una megalopoli estesa fino all’estuario della Senna, una regione con venti nuove città o un tessuto urbano ripensato per far posto a grattacieli e terrazze: c’è un po’ di tutto nei progetti presentati ieri da dieci équipe di architetti e urbanisti per ridisegnare Parigi e la sua regione. Un progetto lanciato da Nicolas Sarkozy per avviare una riflessione su come riorganizzare una piccola capitale (2 milioni di abitanti) attorniata da una enorme e affastellata banlieue (9 milioni di persone). Un rebus in cui si concentrano problemi politici, amministrativi, urbanistici, sociali ed ecologici, tant’è vero che le dieci équipe hanno mobilitato, oltre agli specialisti del territorio, anche sociologi e geografi. Ieri i dieci hanno presentato le loro prime conclusioni (2-300 pagine a testa) di fronte al Consiglio economico e sociale, oggi saranno all’Eliseo.
A cosa potrà assomigliare la regione parigina fra venti o trent’anni? E’ questo l’interrogativo posto da Sarkozy quando ha lanciato l’idea di un «Grand Paris». Architetti e urbanisti hanno risposto in modo diverso. Qualcuno, come Roland Castro, ha preferito gli slanci lirici, immaginando una metropoli «dei poeti, dei flaneurs e del viaggio». Altri, come Christian de Portzamlparc, sono andati sul concreto, pensando soprattutto ai trasporti e a un avveniristico treno sopraelevato da costruire sopra il raccordo anulare. Altri ancora, come gli italiani Bernardo Secchi e Paola Viganò, puntano su una città «porosa», che dà spazio all’acqua e moltiplica «gli scambi biologici». Richard Rogers, partner di Renzo Piano nella costruzione del Beaubourg, pensa invece a una metropoli «policentrica», mentre Yves Lion caldeggia la creazione di «venti città durevoli», ciascuna con non più di 500 mila abitanti.
Nella riflessioni dei dieci si miscelano annotazioni astruse e idee precise su come riorganizzare l’amministrazione. Per quanto possa sembrare strano, il problema amministrativo è uno dei più delicati: negli anni �60, Parigi è stata staccata dalla banlieue, il dipartimento della Senna è stato spaccato in quattro è oggi la capitale è al contempo un comune e un dipartimento. E il boulevard périphérique che la circonda, costruito sul tracciato delle vecchie fortificazioni militari, la separa fisicamente dalla periferia: «Non conosco nessun altra grande città con il cuore così staccato dalle membra», dice Rogers.
Questa prima parte del progetto Grand Paris ha così permesso di raccogliere le idee, senza rivalità, visto che non c’è nessun concorso. Ma adesso si tratta di passare a un altro stadio, di fissare un calendario, stabilire chi debba guidare il progetto e coordinare. Su questo fronte c’è confusione: sull’idea del "Grand Paris" lavora anche un sottosegretario (che opera in gran segreto e non si è coordinato con le dieci équipes), mentre il sindaco della capitale, Bertrand Delanoe, ha da tempo lanciato una struttura per riflettere su "Paris Métropole". Il primo problema da risolvere sarà proprio questo: mettere in disparte le rivalità per concretizzare alcune delle idee esposte ieri dagli specialisti.

Le Monde, 11 marzo 2009
Dix façons de voir Paris en grand
di Frédéric Edelmann,

Jene connais aucune autre grande ville où le coeur est à ce point détaché de ses membres" : ainsi s'exprime, en un raccourci meurtrier, leBritannique RichardRogers, un des dix architectes appelés à répondre à la "Consultation internationale pour l'avenir du Paris métropolitain". Cet architecte, qui fut l'un des concepteurs duCentre Pompidou, est un habitué de la grande échelle. Il a été le conseiller très écouté deKen Livingstone, maire travailliste du Grand Londresde 2000 à 2008 ; c'est également à lui qu'a été confié le soin d'imaginer l'avenir de Moscou. Avec les neuf autres équipes, il doit présenter sa copie jeudi 12 mars au Conseil économique et social, devant le comité de pilotage (l'Etat, Paris, la région) et le conseil scientifique qui encadrent ce travail d'une ampleur sans précédent, fondé sur la concertation plus que sur la concurrence. La consultation porte sur deux thèmes majeurs : la métropole parisienne, après le protocole de Kyoto sur l'environnement, et le développement du futur "Grand Paris".
Le 13 mars,Nicolas Sarkozyrecevra les équipes. Le 17, un débat est organisé à la Cité de l'architecture et du patrimoine, qui prépare une exposition pour avril. Le public pourra soumettre à la question chacun des dix experts, parmi lesquels des Français commeJean Nouvel,Christian de Portzamparc,Roland CastroouYves Lion. Les dix équipes (six françaises et quatre étrangères, toutes de renommée internationale) ont été choisies selon des critères opaques. Mais elles ont toutes su réunir un nombre inhabituel de compétences, architectes, urbanistes, géographes, sociologues ou ingénieurs.

De deux à trois cents pages, c'est le poids de chacun des dix rapports que Le Monde a pu consulter. Des centaines d'heures de travail payées 200 000 euros par équipe, auxquels se sont ajoutés 40 000 euros versés par laMairie de Paris... Finalement, beaucoup de ces analyses se recoupent. Au moins par leur rejet des solutions simplistes, des pensées globales qui ont conduit en leur temps à la naissance ex nihilo de Chandigarh (Le Corbusier) en Inde ou Brasilia (Costa et Niemeyer)...
Fini les théories sur la ville idéale, bonjour la ville-territoire, sans limites . "L'utopie n'est plus de ce monde", résume avec philosophie un membre du comité scientifique, qui, à l'unisson des cinq architectes du comité coprésidé parPaul Chemetovavec le géographeMichel Lussault, ajoute : "Jamais une réflexion aussi complexe n'a été conduite sur la ville à une telle échelle."Même son de cloche chezDominique Perrault, auteur de la Bibliothèque nationale de France à Paris, ou Patrick Berger, lauréat du concours du Forum des Halles, deux observateurs que tout oppose habituellement.
Chaque équipe avait une totale liberté d'invention, aux réalités de la capitale près : on ne déplace pas facilement une tour ou une ligne TGV. De son rapport,Richard Rogerstire dix principes, dont beaucoup se retrouvent dans les autres projets. Y figurent la gouvernance de la région, la nécessité de la densité pour ne pas laisser la ville s'étendre sans fin, un rééquilibrage renforcé par des transports qui ne soient plus centralisés sur Paris. A quoi s'ajoutent des exigences de qualité architecturale, paysagère, écologique dont l'énoncé ainsi simplifié ne doit pas masquer l'extrême complexité.

Parmi les équipes internationales, on trouve aussi le groupe LIN de l'Allemand FinnGeipel, adossé aux universités de Cambridge et de Berlin. Partant d'analyses proches de Rogers, il insiste sur l' "intensité" des pôles à développer pour compenser le poids de Paris, tout en imaginant une métropole "légère". Une sorte de mousse urbaine favorable à la protection d'un paysage à haute teneur en charme et en valeur nutritive (fruits et légumes)...
L'équipe hollandaise deWiny Maas(MVRDV) a joué sur la densité et le choix paradoxal d'un "Paris plus petit". Provocante à souhait pour la mentalité française, elle suggère des méthodes radicales et pétulantes, qui font jaillir l'organisation de la ville de la réflexion des ordinateurs.
Le Groupe 09, desItaliens Bernardo Secchi etPaola Vigano(avec les universités de Harvard, Paris-XII, Milan et Venise), dessine une ville "poreuse". Cette "éponge", balisée par des repères forts, fait la part belle aux réseaux aquatiques, renforçe les transports en commun, tout en les croisant avec des microsystèmes pour limiter les déplacements inutiles.

Les six équipes françaises ont eu des attitudes contrastées. Deux d'entre elles ont devancé les demandes des médias en rendant publiques des images assez simplistes de leurs démarches. L'équipe Castro-Denisoff a fini par caricaturer sa pensée : elle propose un ticket de transport à tarif unique pour parcourir l'ensemble d'un territoire plein de vieux rêves démocratiques et de monuments, dont l'addition relève de l'Exposition universelle plus que de la métropole. A l'inverse,Antoine Grumbach, lui aussi prématurément publié, s'est placé à l'échelle d'un territoire, qui, suivant la Seine, va de Paris (pourquoi pas Troyes ?) au Havre. Une belle et poétique aventure, difficile (déjà vécue en Chine par Pékin et le port de Tianjin), qui a l'ambition de se fonder sur les vertus économiques et écologiques du fleuve.
L'équipe la plus jeune est l'AUC, conduite parDjamel Klouche, aidée par l'école d'architecture de Versailles, l'université de Sendai (Japon), des paysagistes (Pascal Cribier), des graphistes... et un peintre et poète (Nicolas Rozier). Dans un jargon étrange, ils prennent la métropole pour ce qu'elle est, avec ses pavillons et ses grands ensembles, mais s'inspirent de Tokyo pour imaginer de multiples réseaux et laisser la ville vivre ses pulsions invisibles.

Nouvel, Lion, Portzamparc... Les trois grands caciques de l'architecture française ne déçoivent pas et proposent des solutions d'une étonnante sophistication.
Jean Nouvel a constitué une équipe impressionnante d'artistes et de penseurs. On y trouve l'architectePatrick Bouchain, le paysagisteMichel Desvignes, l'artisteDaniel Buren, l'Agence des gares AREP... Une vraie moisson d'intellectuels pour aboutir à un rapport titré Naissances et renaissances de mille et un bonheurs parisiens. Paysage par paysage, bâtiment par bâtiment, ils proposent une variété sans fin de méthodes, subtiles ou radicales, pour arriver à des mutations généralisées dans toute la métropole.
Aussi vaillant, le travail de l'équipe Portzamparc reprend des thèmes chers à l'architecte de la Cité de la musique pour penser Paris comme le coeur d'un rhizome, ces plantes comme le bambou ou l'ortie, chères au philosopheGilles Deleuze, dont les racines envahissent le territoire, surgissant où bon leur semble (dans des pôles que l'architecte appelle "fenêtres"), sans crier gare. Les gares, justement, et les aéroports sont des éléments-clés dans cette réflexion où les événements architecturaux comme les tours jouent un rôle décomplexé, simultanément à la refondation de l'ordinaire urbain.

Yves Lion, dissimulé derrière le groupe Descartes (équipe aussi foisonnante que celle de Nouvel, en plus austère), propose une analyse terre à terre et visuelle du territoire parisien. Travail de géographe-photographe qui le conduit à jouer l'amélioration de la vie dans chaque domaine : habitat, transport, liaisons manquantes, lieux de travail, de plaisir, de rencontre. Il se fait un peu chinois quand il propose la création de vingt villes de 500 000 habitants contrebalançant l'attractivité de Paris. Il est d'accord avec Rogers pour réduire les temps de déplacement à une demi-heure par jour, et avec le protocole de Kyoto pour réduire de 2 degrés la température attendue d'ici à 2100.
Des chiffres simples pour faire comprendre un projet aux ramifications innombrables.

Il Corriere della Sera, 13 marzo 2009
La Grande Parigi di Sarkò:nuovi quartieri e tram veloci
di Massimo Nava

PARIGI - Voglio fare come Cesare Augusto a Roma», disse Napoleone III, confidando al barone Haussmann il compito di rifare la capitale dell'impero. Un secolo e mezzo dopo, anche il presidente Nicolas Sarkozy fissa l'ambizione di ridisegnare Parigi. Con altri obiettivi e metodi meno dirigistici. Dieci architetti di fama mondiale, sei francesi, quattro stranieri (fra i quali l'italiano Bernardo Secchi), sono stati chiamati a elaborare la metropoli del futuro, la Grande Parigi, territorio molto più esteso della Ville Lumière cara ai turisti (che conta meno di due milioni di abitanti), un'area di oltre dieci milioni, il 30 per cento della ricchezza nazionale, la regione economicamente più forte d'Europa.
Nuovi quartieri, centri di sviluppo, vocazioni scientifiche e culturali, nuova mobilità, risanamento delle periferie, risanamento ambientale: ecco le linee del progetto complessivo, all'orizzonte del 2012/2020, sulle quali le équipes hanno avuto praticamente carta bianca, dando fondo alla fantasia. La presentazione dei lavori, giovedì a Parigi, offre soluzioni talmente avveniristiche che ci si chiede quante delle proposte vedranno effettivamente la luce, anche in considerazione delle risorse disponibili. C'è la versione parigina del quartiere Harlem-Central Park a New York che l'architetto Roland Castro pensa di trasferire in una delle banlieue più tristi e violente, la Courneuve, sulla strada dell'aeroporto. C'è un'ideale città ecologica, la valle della Senna, con un asse di sviluppo che va da Parigi a Le Havre, suggerita da Antoine Grumbach nella convinzione che le grandi città, nell'era della mondializzazione, debbano avere una vocazione portuale.

Il progetto italiano di Bernardo Secchi punta sull'ecologia e su un sistema di trasporti ad alta velocità che modifichi radicalmente la mobilità dell'area metropolitana. È una visione che si ritrova anche in altri progetti (c'è ad esempio l'idea di un treno sopraelevato sull'anello della tangenziale o l'idea di costruire una ventina di cittadine ecologiche), essendo i problemi di trasporto e di vivibilità delle periferie quelli che affliggono parigini e francesi della regione. Ottantamila residenti all'anno e un quarto di coloro che raggiungono la pensione scelgono di trasferirsi fuori dall'Ile de-France, andando a popolare regioni più vivibili come la Bretagna. Molto discussa la proposta di Jean Nouvel, autore di alcuni dei progetti più innovativi degli ultimi anni (la Fondation Cartier, il museo del quai Branly, il museo del mondo arabo) che vede la città in altezza: avveniristiche torri, padiglioni e grattacieli, con giardini e serre realizzati agli ultimi piani. Alcuni progetti singoli (la tour Horizons, 90 metri a Boulogne, la nuova filarmonica a la Villette) sono in fase di approvazione.
Il piano della Parigi futuribile sarà sottoposto al confronto con i cittadini e le realtà locali. Sul progetto, s'inseriscono due «architetture» istituzionali, il cui cammino è più accidentato di quello degli urbanistici. Il presidente Sarkozy ha affidato all'ex premier Eduard Balladur il compito di ridisegnare i dipartimenti francesi (l'equivalente delle nostre province) con la tentazione di accorparli o abolirne una parte. In questo quadro, matura la «Grande Parigi» istituzionale, che dovrebbe riunire i dipartimenti della Haute-de-Senne. Una comunità urbana che trova un'opposizione di metodo in molti sindaci della sinistra e nel sindaco di Parigi, il socialista Bertrand Delanoe, il quale ritiene che una sommatoria di comuni con un governo centralizzato non risolverebbe i problemi di governabilità e allontanerebbe i cittadini dalle istanze locali.

La seconda «architettura», con obbiettivi più economici, è affidata a Christian Blanc, ex presidente di Air France. Nominato segretario di Stato allo sviluppo della regione-capitale, Blanc lavora alla creazione di poli di ricerca e industriali, quali la «silicon valley» nell'Essone e alla riorganizzazione di assi di trasporto, con l'obbiettivo di nuove linee di metropolitana al costo impossibile di 80 milioni di euro a chilometro. Intanto, si fanno i conti con la situazione sociale della capitale che, nonostante invasione di turisti e potere economico, vede il suo fascino intaccato da gravi problemi di vivibilità.
Parigi «intra muros» moltiplica aree pedonali, piste ciclabili, parchi e musei. Nella cintura esterna, i francesi si misurano con inquinamento atmosferico, colossali ingorghi nelle periferie, sovraffollamento delle linee di trasporto pubblico, espulsione dei ceti più deboli dai quartieri centrali e cronico disagio della banlieue. «Non conosco città al mondo il cui corpo sia così disconnesso dalle sue membra», ha detto Richard Roges, l'architetto di Brasilia (*), fra gli urbanisti chiamati a sognare la Grande Parigi. In fondo, la volle così Napoleone III e da allora, nella capitale, vivono pochi abitanti e moltissimi pendolari.

(*) mi permetterei di notare che Rogers "architetto di Brasilia" è una mostruosa sciocchezza, dovuta sicuramente a una ancor più mostruosa fretta nel chiudere l'articolo (f.b.)

The Daily Telegraph, 12 marzo 2009
Grand Paris: Architects reveal plans to transform French capital
di Henry Samuel

Nicolas Sarkozy, the French president, asked the architects, including Britain's Richard Rogers, to project 20 years into the future and dream up the world's most sustainable post-Kyoto metropolis.
Among the more outlandish plans is Antoine Grumbach's proposal to extend the city all the way to the Channel port of Le Havre via Rouen along the Seine, maximising the green possibilities of the river. The idea was already mooted by Napoleon Bonaparte, who said: "Paris-Rouen-Le Havre: one single city with the Seine as its main road."
Christophe de Portzamparc, the prize-winning French architect, has proposed building four economic "buds" in an "archipelago" around the capital and transferring a huge European train station to Aubervilliers, north of Paris, modelled on London's St Pancras.

Roland Castro, the prominent 1968 Leftist who suggested moving the Elysée Palace to the tough northeastern suburbs, has proposed injecting "beauty" into a "Grand Paris of poets", which would include new cultural landmarks in a capital shaped like a huge eight-petal flower and with a New York-style Central Park on the grim housing project of La Courneuve.
The Italian architects Bernardo Secchi and Paola Vigano have proposed enlarging the city and laying it out as a "porous sponge", where waterways are given pride of place.
Yves Liot would like to create 20 "sustainable towns" of 500,000 within the Paris area. He would also double the number of forests and bring fields to Paris' outskirts so the urban dwellers could cultivate their own fruit and vegetables.

Many thought that Mr Sarkozy would follow his predecessors' lead and bequeath one or two magnificent monuments, such as François Mitterrand's Louvre pyramid, Georges Pompidou's Centre or Jacques Chirac's Quai Branly museum.
However, the president has set his sights much higher, asking the architects to re-imagine the entire city and its surroundings with concrete proposals but "the absolute freedom to dream".
One crucial aim is to end the isolation of central Paris, with its two million inhabitants, which is currently cut off from the six million living in suburbs just outside its ring road, known as "le périphérique".

As Rogers, the London-based co-designer of the Pompidou centre, observed: "I know no other big city where the heart is so detached from its arms and legs".
His team, working with the London School of Economics and French sociologists, has proposed uniting cut-off communities, notably by covering up railway lines that dissect the city and placing huge green spaces and networks above them. One such green line would stretch all the way from central Paris to the run-down southeastern outskirts, mirroring the line from the Louvre to La Defense to the west of the city. Paris would be stuffed with renewable technologies and re-thought to reduce city dweller's travelling time to no more than 30 minutes per day.
His project aims to end the "monoculture" of Paris' suburbs by overhauling high-immigrant enclaves like Clichy-sous-Bois, where urban riots erupted in 2005. Office and living space would be mixed with rich and poor and high-speed train lines extended.

Mr Rogers and the other architects were given just 35 minutes on Thursday to explain their strategies for Grand Paris 2030 to a panel of experts.
Before these grand plans can progress, the capital will have to resolve complex political wrangling over its administrative boundaries and the effects on different players' power bases. Bertrand Delanoë, Paris' Socialist mayor, among others, is watching closely.
The architects will present their projects to the public and take part in a debate next week, and an exhibition of their plans opens on April 29.

Nota: questa pur suggestiva rassegna di idee e intenzioni fa comunque riferimento al più ampio dibattito (contrastato e acceso) sulla gouvernance dell’area, come racconta un articolo da Le Monde tradotto su Mall ; di seguito si possono scaricare due brevi schede descrittive del piano per la "città porosa" di Secchi-Viganò; altre schede e informazioni sul sito dedicato del Ministero della Cultura francese ; il commento di Jonathan Glancey sul Guardian ripreso da Mall; per concludere una piccola curiosità: nel corso delle verifiche online per l'editing di questa rassegna, mi sono anche imbattuto per puro caso in un articolo dagli Annales de géographie del 1940 che ricostruisce fino a quella data Les projets d'aménagement de la région parisienne (f.b.)

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